Cigarettes électroniques jetables : Vers une interdiction des ‘puffs’ en décembre

Les « puffs », ces cigarettes électroniques jetables aux parfums sucrés et aux emballages colorés, sont au cœur d’une controverse. La Première ministre Elisabeth Borne a annoncé leur prochaine interdiction dans le cadre du « plan national de lutte contre le tabagisme ». Cependant, cette mesure suscite des inquiétudes parmi les consommateurs et les vendeurs, qui soulignent la facilité d’accès pour les adolescents.

Réactions contrastées à l'interdiction des 'puffs'

Quoi : Les « puffs », cigarettes électroniques jetables appréciées pour leurs saveurs sucrées, font face à une interdiction imminente en France.

Pourquoi : La mesure vise à lutter contre l’attrait des jeunes pour ces produits, souvent accessibles malgré les restrictions.

Qui : La Première ministre Elisabeth Borne confirme l’interdiction, tandis que les consommateurs, les vendeurs et les adolescents réagissent diversement.

Où : La vente des « puffs » est répandue, que ce soit dans les bureaux de tabac, sur Instagram, ou dans des boutiques spécialisées comme celle d’Anne-Sophie à Paris.

Quand : L’interdiction des « puffs » est prévue pour décembre, dans le cadre du prochain plan national de lutte contre le tabagisme.

Les « puffs » séduisent les jeunes avec leurs saveurs fraîches et fruitées. Johanne, une adolescente de 15 ans, les préfère aux cigarettes traditionnelles, arguant qu’elles sont moins addictives malgré la présence de nicotine. La facilité d’achat, que ce soit en tabac, sur Instagram, ou ailleurs, est soulignée, remettant en question l’efficacité des vérifications d’âge.

Elisabeth Borne confirme l’interdiction des « puffs » dans le cadre d’une stratégie nationale de lutte contre le tabagisme. La mesure vise à contrer l’attrait de ces cigarettes électroniques jetables auprès des jeunes, mettant l’accent sur les risques liés à la nicotine. Les réactions mitigées de vendeurs et de consommateurs soulignent les complexités de cette décision.

Bien que certains vendeurs affirment appliquer strictement les restrictions d’âge, d’autres révèlent la vente aisée de « puffs » aux mineurs. Les consommateurs, quant à eux, expriment leur mécontentement, arguant que ces produits ont permis à certains adultes de cesser de fumer des cigarettes traditionnelles.

L’interdiction des « puffs » soulève des préoccupations diverses, allant de la protection des adolescents à l’impact sur les adultes utilisant ces produits comme alternative au tabac. La question de l’efficacité des mesures d’interdiction est également posée, certains soulignant la nécessité de réglementations plus strictes sur le marketing plutôt que l’interdiction totale.

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