Arnaud Latil, maire de Carqueiranne, a publiquement dénoncé le ton employé par le préfet du Var après leur rencontre, une séquence relayée par Var-matin le 6 juin 2026 via ses déclinaisons sur les réseaux sociaux. Le lendemain, Jean-Louis Masson a affiché son soutien à l’élu carqueirannais, également dans un contenu relayé par Var-matin.
Un conflit devenu politique
À Carqueiranne, la polémique est née après un échange entre le maire Arnaud Latil et le préfet Simon Babre, récemment entré en fonction dans le Var depuis le 1er juin 2025. Selon les éléments relayés autour de l’article de Var-matin du 6 juin, Arnaud Latil a exprimé sa colère en estimant avoir été traité avec condescendance.
Le sujet dépasse désormais le simple accrochage personnel. Avec la prise de position de Jean-Louis Masson, président du Département et ancien maire de La Garde, l’affaire prend une dimension plus institutionnelle entre représentants de l’État et élus locaux.
La méthode Simon Babre
Nommé préfet du Var en mai 2025, Simon Babre a annoncé dès son arrivée une ligne d’action fondée sur des priorités fortes, notamment la sécurité, l’accès aux soins et l’eau potable. Il a aussi expliqué qu’il n’hésiterait pas à utiliser le pouvoir de dérogation et à réinterroger des normes jugées inadaptées, signe d’un style direct dans la conduite des dossiers.
Dans ce contexte, l’idée d’un préfet prêt à entrer en tension avec certains maires pour faire appliquer des règles longtemps peu contestées s’inscrit dans une logique de fermeté administrative. Reste que la forme employée, telle qu’elle est perçue par les élus, peut nourrir un ressentiment local quand elle donne le sentiment d’une parole descendante.
Équilibre institutionnel
Dans le Var, ce type d’épisode rappelle la fragilité des relations entre l’État déconcentré et les maires, surtout lorsque s’entrechoquent autorité réglementaire et légitimité de terrain. L’enjeu, pour Simon Babre comme pour les élus varois, est désormais de maintenir l’application des lois sans rompre les conditions minimales du dialogue républicain.
En toile de fond, cette affaire illustre une tension bien connue des collectivités : faire respecter les textes, oui, mais sans humilier des élus qui revendiquent eux aussi une connaissance concrète du territoire.

Le maire de Carqueiranne a bien raison de monter au créneau, ce genre de comportement préfectoral est inadmissible.
POUR INFOS : les collectivitees local,sont soumis au « controle,des prefets » ..car,en FRANCE un MAIRE,ne fait pas tout ce qu’ils veux..
Comment leur redonner le sourire ? Avec nos impôts, bien sûr !
Si le maire de Carqueiranne respectait la loi le préfet n’aurait pas besoin de le rappeler à ses obligations
Le maire fait ce que veulent ses administrés. Moi, je ne veux pas de logements sociaux à Carqueiranne.
et la LOI.. ? (y as pas de LOI,a carqueiranne?) ..MDR !!!!
» tout t’as fait.. «
M.LE MAIRE ,a acheter « carqueiranne.. » LOL ! ..(personne,ne le retient.. s’il veux partir !!!)
PS ; les MAIRES,dans leurs tetes.. ce dise ; » c’est MA ville ! » ..(je savais pas,qu’on pouvais acheter des VILLE & VILLAGE ? ) lol !!!!!!!