Scanners nouvelle génération : pourquoi les règles sur les liquides varient-elles encore ?

Depuis juin, plusieurs aéroports européens ont levé la limite des 100 ml de liquides grâce à de nouveaux scanners. Berlin, Amsterdam ou Édimbourg autorisent désormais jusqu’à 2 litres par passager. Mais ailleurs, comme à Paris ou Madrid, la restriction reste strictement appliquée. Résultat : confusion généralisée pour les voyageurs.

Déjà en septembre 2024, la Commission européenne avait provisoirement rétabli la règle des 100 ml. L’objectif était de gagner du temps, les scanners de nouvelle génération n’étant ni déployés partout ni certifiés uniformément. La CEAC a validé la technologie en juin 2025, mais le déploiement reste lent et inégal.

Pendant ce temps, chaque aéroport applique ses propres normes. Cette fragmentation crée des files d’attente, des fouilles supplémentaires, et alimente l’incompréhension. Les passagers doivent donc vérifier les règles locales avant chaque vol. L’Union européenne, elle, tarde à harmoniser les pratiques malgré l’approbation officielle.

La sécurité reste au cœur des décisions. Les anciens scanners ne permettent pas une détection fiable d’explosifs liquides en grande quantité. Les nouveaux, plus performants, posent néanmoins des défis logistiques. Entre attente des équipements et formation du personnel, le processus se veut prudent mais suscite des tensions.

Et vous, avez-vous déjà vécu cette incohérence en voyage ? Commentez votre expérience ci-dessous.

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