Le compteur est passé au-dessus de 1 000. Selon l’OMS, l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda a fait 1 001 morts, dont 999 en RDC et deux en Ouganda.
Une progression encore vive
Le dernier point de situation, daté du 20 juillet, recense aussi 2 473 cas confirmés en RDC depuis le début de la flambée, déclarée mi-mai. Côté ougandais, les autorités disent ne plus compter de malades pour l’instant, mais il faut encore un mois sans nouveau cas pour considérer le pays débarrassé du virus.
L’épidémie reste surtout concentrée à l’est de la RDC, dans une zone déjà fragile, avec des provinces touchées et des déplacements fréquents de part et d’autre de la frontière.
Une souche difficile à contenir
Le virus en cause est le Bundibugyo, une forme d’Ebola pour laquelle il n’existe pas de vaccin ou de traitement spécifique approuvé. L’OMS parle d’un contexte compliqué, entre insécurité, crise humanitaire et mobilité importante des populations.
Sur le terrain, les équipes sanitaires misent sur la surveillance, le suivi des contacts, la prise en charge des malades et l’engagement des communautés. Le défi reste le même, casser les chaînes de transmission avant qu’elles ne repartent.
La riposte continue
L’OMS maintient son appui aux autorités congolaises et ougandaises, avec des moyens renforcés depuis la déclaration d’urgence sanitaire internationale en mai. Les chiffres ont beaucoup bougé depuis les premiers bilans, qui faisaient état de 88 morts au lancement de l’alerte.
La situation reste suivie de près, et les prochains jours diront si la courbe finit par se calmer. Pour l’instant, elle tient encore. Source
