GNOME secoue le stoner rock européen

Très chers amis mélomanes (ou simples amateurs de bons sons qui décoiffent), aujourd’hui NOUS
ALLONS SECOUER LA TÊTE !
YEAHHHHHHHHH ! (ça faisait longtemps, non ?)


Nous allons parler d’un petit groupe qui est en train de devenir grand : GNOME.
Et franchement, je me demande pourquoi je n’ai pas encore fait de chronique sur eux. Parce que je
les suis depuis leurs débuts… à cause d’un quiproquo monumental !


Je cherchais à l’époque des vidéos du groupe GONG (oui, ceux du délire cosmique “Radio
Gnome”) et, distrait comme un gnome sous caféine, j’ai juste tapé “GNOME” dans la barre de
recherche.
Et là — boum ! — je tombe sur trois barbus belges (oui, de Belgique, le pays de la frite et du
surréalisme) qui envoient une musique bien rentre-dedans, sans chant, un peu dans le style…
comment dire déjà ? Ah oui, du Stoner Rock instrumental avec un groove à faire fondre ton ampli.


C’était il y a quelques années, et depuis, je ne rate plus aucune de leurs sorties.
Leur son a évolué : ils ont ajouté du chant ici et là, et ça marche du tonnerre.
Les premiers clips ? Fauchés, simples, mais bourrés d’humour et d’auto-dérision (genre tournée des
gnomes en forêt, riffs en short et bières à la main).
Aujourd’hui, ils ont plus de moyens, mais gardent ce côté artisanal et complice, ce grain de folie qui
fait tout leur charme.


GNOME est un power trio belge, originaire d’Anvers, formé vers 2018.


Leur premier album, “Father of Time” (2018), les propulse déjà dans la petite galaxie du Stoner
Rock européen : des riffs lourds et psyché, une touche de prog, et surtout un humour pince-sans-rire
typiquement belge.

Leur deuxième album, “King” (2022), confirme la claque : un concept un peu barré autour d’un roi
imaginaire (ils sont allés jusqu’à tourner un mini film avec couronne, cape et tout le tralala).


Et le magnifique “Vestiges Of Verumex Visidrome“ (2024).


Côté scène, les Gnomes sont réputés pour leur énergie dingue : entre deux morceaux, ils sortent
parfois des gags absurdes ou des chorégraphies dignes d’un sketch.
Et malgré leur humour, ils sont de sacrés musiciens, avec une technique solide et une vraie
personnalité sonore (Perso, j’adooooore la basse).


Alors voilà : si tu veux te défouler sans te prendre la tête,
si tu veux du gros son qui sent la bière belge et le riff fuzzé,
mets-toi un bon GNOME dans les oreilles et secoue ta crinière !
Parce que oui, mes amis, ça fait un bien fou de remuer un peu les cervicales — et de le faire en
compagnie d’un groupe aussi attachant que déjanté.


À bientôt les amis,
et souvenez-vous : le rock, c’est comme une bonne frite belge — c’est encore meilleur quand c’est
bien gras et que ça croustille.

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