L’affaire secoue les couloirs feutrés de l’alliance atlantique. L’ingénieur système Biwei Zhang – une Canadienne d’origine chinoise – a été arrêté vendredi dernier par les autorités belges. On la soupçonne visiblement d’avoir collecté des informations sensibles au profit d’une puissance étrangère.
Une interpellation à Bruxelles Les services de renseignement surveillaient la spécialiste depuis un moment déjà. Selon nos informations, l’intervention s’est déroulée sans accroc en fin de semaine dernière. À Bruxelles, les policiers ont saisi du matériel informatique et des documents personnels. Les menottes claquent, les dossiers s’empilent, les diplomates s’affolent. Rarement vu une telle agitation autour d’un cadre technique. Apparemment, l’ingénieur avait accès à des réseaux de communication hautement sécurisés. Alors que le calme régnait sur le siège, l’interpellation surprenait tout le personnel.
Côté Canada, on suit le dossier de très près pour apporter une assistance consulaire. La suspecte – employée de longue date – travaillée sur des systèmes critiques au sein de l’organisation. Sauf que les preuves accumulées par les agents fédéraux semblent préoccupantes pour la jeune femme. Bon. On va attendre les conclusions de l’interrogatoire pour en savoir plus sur ses motivations réelles. Bref. L’OTAN doit maintenant évaluer l’étendue des dégâts pour sécuriser ses données.
