C’est le gros titre qui barre tous les journaux ce matin. Benyamin Nétanyahou – le Premier ministre israélien – débarque à Washington. Il est attendu aujourd’hui même à la Maison-Blanche par Donald Trump. Rien que ça. Forcément, ça fait causer dans les ambassades et jusque sur nos terrasses dans le Var. On sent que la journée va être sacrément chargée pour les diplomates.
Un tête-à-tête scruté
Du côté de la présidence, les services s’activent pour ce rendez-vous très politique. Apparemment, les deux hommes ont beaucoup de choses à se dire sur l’avenir de la région. Visiblement, Donald Trump veut montrer qu’il garde la main sur le jeu diplomatique mondial. Les caméras sont prêtes, les dossiers sont sur la table, les gardes du corps surveillent l’accès. Mais. Tout ne se passe pas dans le calme feutré des bureaux ovales habituels. Selon nos informations, ce séjour ne convient pas à tout le monde outre-Atlantique. C’est le moins qu’on puisse dire. Les téléphones chauffent, les conseillers s’énervent, les journalistes attendent. Rarement vu une telle effervescence pour un simple déplacement officiel.
Une radicale exigée
À New York, l’ambiance est carrément électrique depuis quelques heures. Le maire de la ville – Zohran Mamdani – a jeté un véritable pavé dans la mare. Pas question de faire dans la dentelle. Il réclame tout simplement l’arrestation de Benyamin Nétanyahou lors de son passage sur le sol américain. Ça jette un froid polaire. Sauf que… cette demande a peu de chances d’aboutir juridiquement demain matin. Bon. Ça montre surtout la fracture béante qui existe aujourd’hui sur ces questions sensibles au sein de la classe politique. Les manifestants se rassemblent, les slogans fusent dans les rues, la police s’organise face à la foule.
Une attente fébrile
Alors que les premières discussions débutent, le monde entier garde les yeux rivaux sur Washington. Pas question de louper une seule miette de ce qui va se dire là-bas. Ici, on suit ça de loin, entre deux cafés, en attendant les déclarations officielles. Pourtant. La situation reste fragile et chaque mot sera pesé par les experts. La politique internationale s’invite dans notre quotidien ce mercredi. On verra bien ce qu’il en ressort d’ici demain soir.
