Yannick Agnel jugé pour viol sur mineure après rejet du recours.
La cour d’appel de Colmar a rejeté jeudi le recours déposé par Yannick Agnel, confirmant sa mise en accusation immédiate. L’ancien nageur a été renvoyé devant la cour criminelle du Haut-Rhin pour des faits qualifiés de viol. Cette décision judiciaire a marqué une étape décisive dans un dossier suivi depuis plusieurs mois. Toutefois, les magistrats ont rappelé l’existence de charges jugées suffisantes pour ouvrir un procès pénal.
Cependant, l’enquête s’inscrivait dans un temps plus long et révélait des éléments déjà examinés par les enquêteurs. À l’époque, la relation présumée se déroulait en 2016 avec une adolescente de 13 ans. L’entourage sportif observait alors un climat de confiance, tandis que la justice reconstituait progressivement les faits. Ainsi, les témoignages, expertises et auditions nourrissaient une instruction méthodique.
Par conséquent, la juridiction a considéré que les soupçons justifiaient un jugement public et contradictoire. De plus, la qualification pénale intégrait aussi une agression sexuelle, selon les éléments du dossier. Néanmoins, la présomption d’innocence demeurait un principe central jusqu’au verdict. Source
Un Policier d’Angoulême interpellé pour enlèvement et viol présumés.
Un policier du commissariat d’Angoulême a été interpellé mardi matin à Nersac par les gendarmes. L’homme, âgé de 45 ans, a été placé en garde à vue. Il a été présenté comme suspect dans une affaire d’enlèvement et de viol. L’intervention a été confirmée par le parquet. Toutefois, l’enquête reste en cours.
Depuis près d’un an, les enquêteurs retraçaient les circonstances d’une agression survenue fin janvier 2025. La victime, alors âgée de 17 ans, se rendait vers un arrêt de bus situé à proximité de son domicile. Un conducteur l’avait contrainte à monter dans un véhicule sous la menace d’une arme. Ensuite, l’adolescente avait réussi à prendre la fuite après l’agression. Par conséquent, un appel à témoins avait été diffusé.
Cependant, les investigations avaient progressé lentement, faute d’éléments matériels exploitables. Pourtant, plusieurs recoupements récents ont permis d’orienter les soupçons vers un résident de Nersac. Ainsi, le suspect devra également répondre d’autres faits évoqués par le vice-procureur. En parallèle, un lien éventuel avec des agressions signalées ces derniers mois reste étudié. Notamment, une tentative d’agression sur une sexagénaire avait été signalée la semaine précédente. Source
Villeneuve-d’Ascq : une intrusion nocturne tourne au drame
La police a interpellé un suspect après une violente intrusion survenue dans un pavillon de Villeneuve-d’Ascq, dans la nuit de mercredi à jeudi. Vers 4 heures, des bruits de vitre ont réveillé une habitante de 46 ans. Trois individus avaient pénétré dans la maison. Rapidement, la victime a tenté de prévenir le voisinage. Cependant, les agresseurs l’ont contrainte à rentrer par la force.
Ensuite, le groupe a fouillé les lieux et a dérobé sacs et bijoux, pour un préjudice estimé à 80 000 euros. Puis, une tentative de vol du véhicule a échoué. Toutefois, les cris ont alerté des riverains, qui ont prévenu les secours. Sur place, les policiers ont découvert un véhicule abandonné, une arme, ainsi que des effets personnels.
Quelques minutes plus tard, un homme correspondant au signalement a été interpellé, blessé, et placé en garde à vue. Âgé de 22 ans, il était déjà connu des services judiciaires. En revanche, deux suspects restaient activement recherchés. Par ailleurs, une enquête a été ouverte pour vol en réunion et viol sous la menace d’une arme, confiée à la Direction de la criminalité territoriale.
Depuis plusieurs mois, les forces de l’ordre renforçaient la surveillance dans ce secteur résidentiel. En effet, des signalements de repérages suspects étaient régulièrement évoqués. Ainsi, cet épisode s’inscrivait dans un contexte de vigilance accrue. De plus, les autorités rappelaient l’importance des alertes rapides pour faciliter les interpellations. Source
Viol présumé d’une adolescente en Seine-et-Marne : le suspect écroué
Dimanche 11 janvier 2026, une adolescente de 15 ans a été agressée près de l’arrêt de bus Plein Ciel, entre Melun et Le Mée-sur-Seine. Les forces de l’ordre ont rapidement interpellé un homme de 22 ans, soupçonné d’avoir commis ce viol. Présenté au juge d’instruction mercredi 14 janvier, il a été mis en examen pour viol sur mineure et placé en détention provisoire.
L’affaire révélait des tensions anciennes dans cette zone où les plaintes pour violences sexuelles sur mineurs avaient déjà été signalées à plusieurs reprises. Les enquêteurs insistaient sur le besoin de prévention et sur le suivi judiciaire renforcé pour éviter la répétition de tels faits. Le procureur de Melun, Jean-Michel Bourlès, a confirmé l’ouverture d’une information judiciaire et précisé que le suspect avait livré sa version, qui sera confrontée aux preuves recueillies.
Cette affaire illustre la vigilance nécessaire autour des jeunes et la complexité des enquêtes pour viols présumés. Les autorités locales mettent en avant la coopération des témoins et la rapidité des interventions comme facteurs déterminants pour sécuriser les victimes. Les analyses médico-légales et les auditions des proches de l’adolescente sont en cours, tandis que le parquet maintient la procédure sous contrôle strict.
Le drame, survenu en pleine journée, interroge sur la prévention des agressions dans les zones urbaines et sur l’accompagnement des mineurs. Les forces de l’ordre poursuivent leurs investigations pour établir la chronologie exacte des événements et identifier d’éventuelles complicités. Source
Jenna Boulmedaïs accusée d’avoir facilité un viol en juillet
La plainte a été déposée après un été marqué par une accusation de viol dans le Sud de la France. Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête pour « viol » et « non-assistance à personne en danger » visant Jenna Boulmedaïs et son ami présumé auteur des faits. Les premières auditions se sont concentrées sur le rôle exact de l’influenceuse et sur les circonstances qui auraient permis l’agression.
Depuis plusieurs années, Jenna Boulmedaïs incarnait un engagement constant contre les violences sexuelles. Elle dénonçait les agissements de personnalités du monde artistique et intervenait régulièrement sur les réseaux sociaux pour alerter sur les violences sexistes et sexuelles. Son image de militante féministe, consolidée par son rôle de rédactrice en chef du média Joly Môme, avait fait d’elle une voix reconnue pour soutenir les victimes.
Aujourd’hui, les accusations portées contre elle interrogent sur la complexité des responsabilités dans ces affaires. L’enquête cherche à déterminer si elle a effectivement facilité la commission de l’agression ou si sa présence sur les lieux relevait d’une méconnaissance des faits. Les réactions en ligne se sont multipliées, montrant un clivage entre ses soutiens et ceux qui dénoncent ce qu’ils perçoivent comme une contradiction entre son discours et son comportement. Source
Viol à Rodez : un détenu agressé à la maison d’arrêt de Druelle
Un jeune homme incarcéré pour viol a été violemment frappé par plusieurs codétenus lors d’une promenade à la maison d’arrêt de Druelle, lundi dernier. L’attaque s’est produite un mois après son arrivée, alors que la surveillance semblait normale. Les forces de sécurité sont rapidement intervenues et ont séparé les protagonistes, mais le détenu a été transporté à l’infirmerie pour des blessures sérieuses.
Les tensions entre détenus pour infractions sexuelles et le reste de la population carcérale existaient depuis plusieurs années. La direction de l’établissement avait constaté des altercations mineures, mais la volonté de prévenir les affrontements n’avait pas permis d’éviter cet épisode violent. Selon les surveillants, l’organisation des promenades et des activités collectives n’était pas toujours adaptée à la cohabitation de détenus à profils différents.
Cette semaine, deux codétenus ont été condamnés pour violences volontaires en détention. Le jugement souligne la gravité des passages à tabac et rappelle l’importance de mesures de sécurité renforcées pour protéger les détenus vulnérables. Les autorités pénitentiaires envisagent désormais de réévaluer les protocoles de surveillance pour limiter les risques d’agressions similaires. Source
Ancien élu de Brest jugé pour viols et attouchements sur ses neveux
Mercredi, Charles Kermarec, ancien conseiller municipal de Brest, a comparu devant la cour d’assises de Quimper pour des accusations de viol et d’attouchements sur trois de ses neveux. L’affaire avait éclaté publiquement en avril 2023, à la sortie d’un bar proche du tribunal, lorsqu’un groupe de jeunes a confronté l’homme et accusé son comportement incestueux devant plusieurs témoins. L’émotion avait été vive dans la ville, compte tenu de la notoriété de l’accusé, vice-président de Brest métropole chargé du nautisme et des équipements sportifs, qui avait été immédiatement suspendu de ses fonctions par le maire François Cuillandre.
Les faits rapportés par l’enquête judiciaire se seraient étalés sur plusieurs années, dans un contexte familial et intime. Kermarec profitait de sa position d’oncle et de figure paternelle pour manipuler ses neveux mineurs, offrant cadeaux et voyages dans des lieux comme New York, la Corse, le Maroc ou le sud de la France. Le plus âgé des victimes, aujourd’hui âgé de 34 ans, vivait chez son oncle après le décès de son épouse en 2007.
En juin 2023, l’ancien élu avait reconnu les faits de viol et d’agressions sexuelles sur les trois jeunes garçons. L’audience, présidée par la juge Laurence Delhaye, est suivie par Me Elma Kraisnik pour les parties civiles et Me Bertrand Labat pour la défense. L’accusé encourt une peine maximale de 20 ans de réclusion. Les débats devraient permettre d’examiner le contexte des abus et l’impact durable sur les victimes.
Le procès, prévu jusqu’à vendredi, suscite de nombreuses réactions dans la ville et soulève la question de la prévention des abus dans les cadres familiaux et politiques. Les lecteurs sont invités à partager leur avis sur cette affaire sensible et sur les mécanismes de protection des mineurs. Source
Viol d’une adolescente à Marseille : deux hommes condamnés à de lourdes peines
Vendredi dernier, la cour criminelle des Bouches-du-Rhône a condamné deux hommes à 15 et 12 ans de réclusion criminelle pour le viol d’une adolescente de 14 ans à Marseille. La victime, alors en fugue depuis la région lyonnaise, avait été retrouvée grâce à la géolocalisation de son téléphone via Snapchat, activée sur l’idée d’une policière. L’intervention rapide de la BAC nord a permis de la secourir avant que les agresseurs ne prennent la fuite.
L’affaire avait commencé en janvier 2022, lorsque la jeune fille, en fuite à plus de 200 kilomètres de chez elle, avait croisé la route de Pardailean R. dans le quartier de La Cabucelle. Il lui avait proposé un hébergement, mais l’adolescente avait été agressée avec Thameur A., un homme inconnu des services de police. À l’époque, les parents de la victime avaient été alertés dès qu’elle avait pu contacter la famille après que ses agresseurs se soient endormis.
L’enquête, ouverte pour « viol sur mineure de 15 ans », avait duré quatre ans, sans que les liens entre les deux accusés ne soient clairement établis. Au cours des débats à Aix-en-Provence, l’un des hommes a contesté les accusations tandis que la notion de séquestration n’avait pas été retenue. L’avocat général avait requis 18 ans de prison et une interdiction définitive du territoire pour Pardailean R., et 15 ans pour Thameur A. La cour a finalement rendu des peines légèrement inférieures, Pardailean R. annonçant son intention d’interjeter appel. Source
