Iran décrète un deuil national face aux manifestations

À Téhéran, où les rues vibraient encore dimanche de cris contre la cherté de la vie, le gouvernement iranien a décrété trois jours de deuil national pour honorer les « martyrs de la résistance », principalement des forces de sécurité tuées lors des affrontements.​

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Alors que les manifestations, parties le 28 décembre des bazars surpeuplés, enflammaient plus de 570 villes depuis deux semaines, le président Massoud Pezeshkian accusait des « criminels terroristes urbains » recrutés par l’étranger d’orchestrer le chaos, rompant ainsi avec les revendications économiques initiales des commerçants. Les autorités, qui comprenaient auparavant les doléances sur le coût de la vie, imputaient désormais les violences à des ingérences des États-Unis et d’Israël, aggravées par les sanctions nucléaires rétablies en septembre par l’ONU.​

L’ONU, par la voix de son secrétaire général Antonio Guterres, appelait dimanche à la « plus grande retenue » dans l’usage de la force contre les manifestants, choqué par les rapports de répression qui, selon des ONG comme Iran Human Rights, causaient au moins 192 morts et 2 600 arrestations, bien que le bilan réel pût s’élever à des milliers. Pendant que Téhéran coupait internet depuis 72 heures pour étouffer les appels à la monarchie via Reza Pahlavi, le régime organisait des contre-manifestations lundi afin de rallier la population autour de la République islamique.​

Ce conflit révèle les faiblesses d’un régime affaibli par la guerre contre Israël en juin et les sanctions économiques, qui asphyxient les ménages iraniens depuis des mois. Bien que lointain, cet épisode interroge les Varois puisque la Provence, terre d’immigration et de commerce méditerranéen, accueille une communauté iranienne active qui suit ces événements via les réseaux sociaux, tandis que les tensions au Moyen-Orient risquent de perturber les flux pétroliers et les prix à la pompe locaux. De plus, les appels de Donald Trump à soutenir les manifestants rappellent les ingérences géopolitiques qui, en favorisant l’instabilité, pourraient indirectement impacter les échanges commerciaux varois avec la région.​

Les institutions iraniennes, comme le pouvoir judiciaire promettant une fermeté accrue, décident de la répression, alors que les citoyens subissent hôpitaux débordés, écoles fermées et paralysie quotidienne, soulignant un risque de désinformation amplifié par la coupure internet. Les habitants du Var, sensibles aux questions de droits humains via leurs associations locales, voient dans cette crise un miroir des luttes pour la liberté d’expression, protégée en France mais menacée ailleurs.​

Cette situation expose les conséquences démocratiques d’une répression qui fracture la société, tout en invitant les citoyens à vigilier contre les propagandes croisées. Partagez en commentaires vos réactions sur ces enjeux géopolitiques et leurs échos locaux.

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