Agriculteurs varois manifestent contre Mercosur

Les agriculteurs du Var, qui exprimaient déjà leur colère contre la dermatose nodulaire contagieuse lors d’une manifestation à Draguignan en décembre dernier, intensifient leurs actions tandis que l’accord UE-Mercosur approche de sa signature le 17 janvier.​
Les Jeunes Agriculteurs du département, qui dénonçaient l’inaction gouvernementale et européenne, appellent à une mobilisation le 14 janvier prochain, car les prix bas et les normes contraignantes pèsent sur leurs exploitations locales.
Cette grève, qui s’inscrit dans un mouvement national où des blocages filtrants perturbent ports et autoroutes depuis le 6 janvier, affecte directement les filières bovines et maraîchères varoises, puisque les importations sud-américaines menacent leurs débouchés.​

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La Confédération paysanne du Var, qui avait réuni quarante tracteurs devant la DDPP de Draguignan parce que l’abattage systématique des troupeaux échouait à contenir la maladie, conteste désormais les mesures sanitaires imposées par l’État, lesquelles aggravent les pertes économiques des éleveurs.​
Le gouvernement, qui annonçait récemment des assouplissements vaccinaux le 9 janvier, peine à apaiser les tensions, puisque la Coordination rurale et la FNSEA exigent un moratoire sur les contrôles et la suppression d’agences environnementales, des revendications que les Varois partagent pour survivre.
L’Union européenne, qui persiste vers la ratification du Mercosur malgré les recours devant la Cour de justice, expose les producteurs locaux à une concurrence déloyale, car les viandes brésiliennes ignorent les standards phytosanitaires français.​

Les habitants du Var, qui consomment les produits des 5 000 exploitations départementales menacées, subissent des hausses potentielles de prix alimentaires, puisque les agriculteurs, qui perdaient déjà des revenus via la baisse de la PAC, risquent la faillite si les importations inondent le marché.​
La préfecture du Var, qui surveille les rassemblements pour éviter les débordements comme à Fos-sur-Mer dans les Bouches-du-Rhône voisines, décide des autorisations, mais les citoyens paient les perturbations logistiques sur les routes provençales.
Les institutions européennes et nationales, qui privilégient les accords commerciaux au détriment des souverainetés alimentaires, portent la responsabilité principale, car elles ignorent les impacts sur l’emploi rural varois, estimé à 10 000 postes.

Cette mobilisation révèle un risque de désinformation sur les bénéfices du Mercosur, puisque les faits montrent une distorsion concurrentielle immédiate pour les Varois.
Les enjeux citoyens, qui touchent alimentation saine et vitalité des campagnes, exigent une vigilance accrue face aux décisions bruxelloises.
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