Les policiers ont interpellé un homme à Toulon le 10 décembre 2025. Cette arrestation s’inscrit dans une vaste opération nationale. Vingt suspects ont été placés en garde à vue en France pour achat de poupées sexuelles à caractère pédopornographique.
Les forces de l’ordre ont agi dès 6 heures du matin. Elles visaient des acheteurs sur des sites comme AliExpress ou Shein. Auparavant, des enquêtes pointaient déjà ces plateformes pour vente illégale de tels objets. Cette opération révèle une traçabilité accrue des commandes en ligne. Par le passé, les autorités signalaient sporadiquement ces interceptions douanières. Aujourd’hui, les investigations numériques permettent des coups de filet coordonnés par le parquet de Paris.
À Toulon, dans le Var, l’individu a été auditionné au commissariat. La perquisition n’a pas révélé la poupée ni d’éléments compromettants immédiats. Ainsi, la garde à vue a été levée rapidement, comme pour d’autres cas similaires à Verdun ou Roanne. Les suspects, âgés de 20 à 70 ans, incluent des profils variés. Un tiers possède déjà un casier pour pédocriminalité. Chez certains, les saisies ont mis au jour des images ou vidéos pédopornographiques, voire générées par IA.
Cette affaire interroge la régulation des ventes en ligne transfrontalières. Les poupées reproduisent l’apparence d’enfants, avec orifices sexuels. Les parquets poursuivent pour détention d’images de mineurs ou corruption de mineurs non dénudés. L’opération mobilise l’Office des mineurs de la police judiciaire. Elle souligne une vigilance renforcée face à ces objets légaux dans certains pays, mais prohibés en France.
