Pollution au triazole : La Suisse nous attaquerait chimiquement ?

Les premiers signalements de 1,2,4-triazole dans les eaux du Léman remontent à août 2025. Les cantons de Vaud, Genève et Valais détectent alors cette substance toxique, produite par Syngenta à Monthey. L’annonce publique n’intervient qu’en fin septembre, malgré des concentrations dépassant sept fois la limite fédérale suisse.

Titan-informatique - Dépannage, réparation et assistance informatique pour vos ordinateurs et équipements numériques à Carqueiranne, Hyères, La Crau, La Garde, Le Pradet et Toulon.

Les autorités recevaient ces alertes privées depuis des semaines. Pourtant, des rejets semblaient s’étendre sur plus de dix ans via le Rhône. Syngenta utilisait ce composé pour fabriquer des pesticides, sans mesures immédiates visibles. Aujourd’hui, en décembre 2025, le dossier reste flou, alors que Lausanne envisage des poursuites pour couvrir les coûts de dépollution.

Le triazole s’avère toxique pour les organismes aquatiques, comme les algues et invertébrés. Des traces atteignent la France par le Rhône, avec des études en cours sur sa persistance. Les cantons confirment l’absence de risque sanitaire immédiat, mais critiquent les délais d’alerte. Syngenta promet des traitements thermiques temporaires et teste des solutions durables, comme l’électrolyse.

Des ONG, telles que Public Eye, pointent les pratiques industrielles. Les analyses fédérales quantifient les rejets historiques. Parallèlement, des communes vaudoises rejoignent Lausanne dans une action collective. Ainsi, la pollution révèle des failles dans la surveillance des rejets.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *