Quelque 400 personnes se rassemblèrent ce mardi 2 décembre à Toulon, à l’appel des syndicats CGT, FSU et Solidaires. Elles descendirent dans la rue pour contester le projet de budget 2026 défendu par Sébastien Lecornu. Les transports urbains ralentirent, des écoles fermèrent partiellement et les hôpitaux activèrent un service minimum.
Les syndicats dénonçaient depuis des semaines ce budget jugé austéritaire. Ils critiquaient les suppressions de postes et le gel du point d’indice dans la fonction publique. Sophie Binet, à la tête de la CGT, qualifia déjà le texte de catastrophique fin novembre. Cette mobilisation pesa sur les débats parlementaires en cours.
Dans le Var, trois actions se déroulèrent simultanément. Toulon accueillit le rassemblement principal place de la Liberté dès 10h30. Draguignan lança une opération escargot depuis la sous-préfecture. Saint-Raphaël bloqua le rond-point Kennedy pour alerter les automobilistes.
Les perturbations touchèrent surtout la fonction publique. Les enseignants manquèrent à l’appel, fermant des classes et cantines. Les administrations territoriales et hospitalières limitèrent leurs services. Les syndicats exigèrent justice fiscale, hausses de salaires et renforcement des budgets sociaux.
Ce mouvement interprofessionnel interpella le gouvernement sur l’avenir des services publics. Les organisations appelèrent à poursuivre la pression. Les usagers vérifièrent les horaires locaux pour anticiper les désagréments.
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