L’administration fiscale italienne envoie des notifications aux créateurs OnlyFans et plateformes adultes, imposant la “tassa etica” de 25% même aux forfettari (micro-entreprise). Cette agence, équivalente française de la Direction générale des Finances publiques, gère impôts et contrôles en Italie. Elle statue au cas par cas sur les contenus pornographiques taxables.
Les autorités envisageaient depuis longtemps d’étendre cette taxe, issue de la loi 266/2005, pour équilibrer les revenus du secteur érotique numérique. L’Agenzia delle Entrate, avec ses bureaux territoriaux, analysait déjà les codes ATECO des indépendants. Ainsi, le fisc vise à harmoniser les obligations, sans exception pour les micro-entreprises.
La majoration s’applique sur le revenu net de production ou diffusion de matériel explicite, y compris violent. Les forfettari doivent les déclarer, sous peine de sanctions.
*(Taxe éthique » ou « Impôt éthique)
