Menaces nocturnes contre Judith Godrèche : que s’est-il réellement passé ?
La semaine dernière, des tags menaçants ont été découverts sur la façade du domicile parisien de Judith Godrèche, révélant une intrusion symbolique rapide et ciblée. L’actrice a signalé ces inscriptions qui visaient directement sa fille, utilisant le mot « viol » de manière explicite. Selon son entourage, ces actes ont bouleversé le quotidien familial en quelques heures. Ces menaces surgissaient alors qu’elle était engagée dans le tournage d’une adaptation du roman « Mémoire d’une fille » en Normandie, un projet auquel elle se consacrait depuis plusieurs mois. La comédienne militait depuis longtemps contre les violences sexuelles et dénonçait régulièrement leurs mécanismes. Cette visibilité semblait attirer des réactions hostiles qui s’intensifiaient progressivement. L’individu à l’origine des inscriptions apparaissait méthodique et déterminé, selon les premiers éléments de l’enquête. Les forces de l’ordre tentaient d’identifier le responsable après le dépôt d’une plainte. L’affaire soulevait des interrogations sur la persistance de stratégies d’intimidation visant des personnalités engagées. Les soutiens de l’actrice rappelaient que ces agressions s’inscrivaient dans un climat où les voix dénonçant les violences devaient affronter une forte opposition. L’enjeu dépassait le simple fait divers pour interroger la manière dont certaines figures publiques étaient ciblées. L’actrice affirmait maintenir son engagement malgré les pressions, rappelant que la solidarité demeurait essentielle dans ces situations. Source
Exécution publique en Iran : un choix destiné à marquer les esprits ?
L’Iran a procédé mardi à une exécution publique dans la ville de Bastam après la confirmation du verdict par la Cour suprême. L’homme, accusé d’avoir violé deux femmes dans la province de Semnan, a été mis à mort en quelques heures sous le regard de nombreux habitants. Ce geste soudain a rappelé la volonté des autorités de montrer la fermeté de leur appareil judiciaire. L’enquête révélait qu’il avait trompé les victimes avant de les agresser sous la contrainte. Le pouvoir judiciaire expliquait également qu’il avait menacé les deux femmes pour les réduire au silence. Depuis plusieurs années, les responsables judiciaires affirmaient vouloir renforcer la visibilité des sanctions afin de dissuader les violences sexuelles. Cette stratégie s’inscrivait dans un climat répressif où la peine capitale restait un outil assumé par les autorités. Le pays figurait déjà parmi les États exécutant le plus grand nombre de condamnés, selon plusieurs organisations internationales. Les exécutions se déroulaient généralement dans les prisons, mais certaines mises à mort publiques réapparaissaient pour répondre à une opinion intérieure inquiète. Cette nouvelle exécution intervenait deux semaines après une autre pendaison publique liée à un meurtre. Le choix du lieu et du moment soulignait la volonté du pouvoir de montrer une réponse rapide face à des crimes jugés particulièrement graves. Les observateurs relevaient que cette stratégie visait à renforcer l’image d’un système judiciaire intraitable malgré les critiques internationales. Source
Naps jugé en février : que révèle cette nouvelle étape judiciaire ?
La cour criminelle a confirmé le 25 novembre la tenue du procès du rappeur Naps, après avoir fixé les audiences du 16 au 19 février 2026. L’annonce est tombée en quelques heures et a ravivé un dossier déjà sensible, ouvert après la plainte d’une jeune femme déposée à l’automne 2021. Elle avait déclaré avoir été réveillée par un acte sexuel non consenti dans une chambre d’hôtel parisienne. Le parquet avait alors décrit une soirée commencée dans un établissement du IXᵉ arrondissement avant un déplacement vers un hôtel près de la gare de Lyon.
L’affaire s’était inscrite dans un contexte plus large où les relations entre artistes et entourage étaient souvent scrutées. Plusieurs témoignages circulaient à l’époque, montrant un environnement de fête qui semblait s’installer régulièrement. Les enquêteurs avaient progressivement examiné les déplacements, les échanges et les déclarations pour comprendre les circonstances.
Parallèlement, le trentenaire est mis en examen dans un second dossier pour viols et agressions sexuelles dans le Var, après des plaintes déposées en 2024. Les investigations avaient duré trois ans avant la confirmation du renvoi en procès. L’avocat du rappeur avait affirmé que son client aborderait l’audience avec sérénité, rappelant sa contestation des accusations.
Le chanteur reste visible dans l’actualité musicale, présent sur plusieurs projets en 2024 et 2025, malgré une médiatisation désormais marquée par les procédures en cours. L’évolution du procès devrait éclairer les responsabilités et les enjeux judiciaires qui entourent cette affaire. Source
Michel Cortet condamné : que révèle cette nouvelle peine ?
La cour criminelle des Pyrénées-Orientales a prononcé mercredi une peine de 14 ans de prison contre Michel Cortet, après un huis clos tendu ouvert en début de semaine. Le verdict est tombé en quelques minutes et a marqué un nouvel épisode judiciaire pour cet homme déjà lourdement sanctionné. Vendredi dernier, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle à Tulle.
L’affaire renvoyait à un viol commis en 2019 à Canet-en-Roussillon, sur une mineure de 16 ans. Depuis plusieurs années, les enquêteurs décrivaient un dossier complexe où plusieurs témoignages s’entrecroisaient. Les magistrats relevaient aussi que les comportements reprochés s’inscrivaient dans une dynamique plus ancienne, qui alimentait déjà des suspicions à l’époque. Les auditions menées en Corrèze et dans les Pyrénées-Orientales suggéraient des faits répétitifs, ce qui renforçait le travail des juges au fil des mois.
Son avocat, Me Gérald Brivet-Gallop, a annoncé un double appel, estimant que les décisions successives avaient influencé l’appréciation de la cour. Les deux procédures pourraient être réunies pour un unique procès en appel, ouvrant une nouvelle étape judiciaire. Source
Jeune ingénieur jugé pour un viol intrafamilial : que s’est-il vraiment passé ?
La semaine dernière, la cour criminelle de la Sarthe a ouvert deux jours d’audience pour juger un ingénieur de 36 ans, accusé d’avoir violé sa cousine entre 2016 et 2021. L’affaire a éclaté après plusieurs années de tensions familiales. Les enquêteurs ont rappelé que la relation s’était dégradée rapidement, puis avait révélé des actes qualifiés de gravement criminels.
Dans cette famille divisée, les conflits existaient depuis longtemps. Les proches décrivaient des liens fragiles, nourris par des disputes anciennes et des accusations récurrentes. Les enfants vivaient dans un climat tendu, marqué par un père décrit comme autoritaire. La séparation des parents en 1992 avait déjà renforcé les fractures internes. Les audiences successives devant les tribunaux semblaient avoir aggravé les ressentiments. La mort de la mère en 2000 avait ensuite laissé les enfants sans repères solides, créant un terrain propice à des dérives profondes.
Les témoignages ont montré que les tensions ne cessaient de croître au fil des années. L’accusé, plus jeune de la fratrie, aurait cherché à s’imposer dans un environnement familial instable. Les éléments présentés à l’audience ont mis en lumière des comportements jugés manipulateurs selon certains proches. L’enquête a tenté d’expliquer comment ces relations abîmées avaient pu mener à un crime présumé resté longtemps invisible. Source
Accusation de viol : une tentative d’extorsion relance l’affaire Saad Lamjarred
Une tentative d’extorsion a éclaté ce lundi 1er décembre et a relancé l’affaire visant Saad Lamjarred. L’accusatrice a réclamé trois millions d’euros au chanteur marocain selon les enquêteurs. Cette demande soudaine a mobilisé la justice en quelques heures et a révélé un réseau de suspects inattendu. Plusieurs proches, dont sa mère, une avocate, une influenceuse et un détenu, ont été placés au centre de l’enquête.
L’affaire trouvait pourtant ses racines dans un contentieux plus ancien. Depuis plusieurs années, les tensions entre les deux parties s’amplifiaient dans un climat de méfiance. Les premières allégations circulaient déjà lorsque l’artiste contestait les faits reprochés à Paris. Le procès en appel devait reprendre en juin, mais l’audience avait été reportée. Les raisons de ce report demeuraient floues, tandis que la procédure continuait dans un contexte judiciaire chargé. Les enquêteurs estimaient que les échanges entre les protagonistes montraient une stratégie prolongée visant à influencer l’issue du dossier. La situation s’est précipitée lorsque les soupçons de chantage ont émergé et ont modifié la lecture du dossier.
À présent, la cour d’assises du Var doit examiner les nouveaux éléments, tandis que la défense conteste fermement l’ensemble des accusations. Source
Rugby : les joueurs accusés de viol restent en détention
La chambre de l’instruction de Bordeaux a confirmé, le 25 novembre, la détention provisoire des trois anciens rugbymen. Loïck Jammes, Denis Coulson et Rory Grice, accusés du viol en réunion d’une étudiante en 2017, demeurent ainsi incarcérés jusqu’à leur procès en appel prévu fin mars en Charente.
L’affaire avait émergé en mars 2017, lorsque l’étudiante avait porté plainte après les faits présumés. Depuis, le dossier suivait un long chemin judiciaire marqué par des recours et des demandes de remise en liberté. Les magistrats avaient régulièrement estimé que le maintien en détention répondait à la gravité des accusations et au risque de fuite.
La décision du 25 novembre reflète une continuité dans la politique judiciaire bordelaise, qui privilégie la prudence face à des dossiers sensibles. Les avocats de la défense avaient sollicité une libération sous contrôle judiciaire, arguant de la stabilité personnelle et professionnelle des prévenus. Ces arguments ont été écartés par la cour, qui a jugé que l’instruction nécessitait encore un encadrement strict.
Le procès en appel, fixé à la fin mars, devrait examiner les éléments de preuve accumulés depuis six ans, incluant témoignages, expertises et pièces à conviction. Les parties civiles et la défense pourront présenter leurs arguments devant la juridiction compétente. La prolongation de la détention vise à garantir le bon déroulement de cette procédure. Source
Viol conjugal : pourquoi les plaintes restent souvent classées sans suite
La semaine dernière, Anaïs a déposé plainte contre son ancien compagnon pour viol conjugal dans les Pyrénées-Orientales. Elle a attendu plusieurs mois avant de franchir la porte de la gendarmerie, consciente que cette démarche marquait un tournant décisif dans sa vie. Depuis longtemps, elle subissait des pressions sexuelles et des humiliations dans son couple, qui s’étaient intensifiées après la naissance de leur enfant. Les premières violences avaient commencé quelques semaines seulement après leur rencontre, sous la forme d’insultes et de dénigrements répétés.
Son histoire illustre un phénomène largement méconnu. Selon l’Observatoire national des violences faites aux femmes, 45 % des viols commis sur des femmes majeures le sont par leur conjoint. Ces violences se déroulent dans un espace privé où les relations sexuelles sont considérées comme normales, rendant la reconnaissance du non-consentement particulièrement complexe. Les victimes hésitent souvent à qualifier les actes de viol et ne portent plainte que tardivement, faute de preuves médicales ou d’appuis institutionnels.
Pour Anaïs, la procédure a été éprouvante : son récit a été réduit et sa plainte classée sans suite six mois après le dépôt. Ces classements représentent la majorité des cas. Même lorsque des preuves existent, les enquêtes se heurtent à l’idée persistante qu’un viol conjugal serait moins grave qu’un viol commis par un inconnu. Les victimes subissent alors une double violence : celle des faits et celle de l’institution judiciaire qui peine à les protéger.
Ces difficultés expliquent pourquoi le nombre de plaintes reste très faible par rapport à l’ampleur réelle du phénomène. La justice reconnaît le viol sur conjoint depuis 1990, mais les obstacles procéduraux et la complexité des preuves freinent encore les poursuites. Les victimes doivent souvent se battre plusieurs années pour obtenir un procès, alors que les peines, lorsqu’elles sont prononcées, restent lourdes. Source
