Jeudi en début d’après-midi, en Colombie-Britannique, un grizzli a violemment attaqué un groupe d’écoliers en randonnée dans la région rurale de Bella Coola. L’attaque a fait onze blessés, dont quatre dans un état grave à critique, selon les autorités locales. Parmi les victimes, plusieurs enfants de l’école primaire Acwsalcta, gérée par la nation autochtone Nuxalk, ont été touchés. Un enseignant qui a tenté d’intervenir a dû être héliporté en urgence. L’ours, décrit comme agressif, est toujours en fuite à ce jour.
Cette région, connue pour la présence régulière d’ours grizzlis, devient particulièrement dangereuse à cette période de l’année. Depuis longtemps, ces animaux augmentent leur activité avant l’hibernation, cherchant à constituer des réserves de graisse. La nation Nuxalk avait d’ailleurs émis des avertissements pour inciter la population à la prudence et éviter les déplacements hors domicile, mettant en garde contre un ours agressif toujours en liberté dans le secteur.
Le drame souligne les risques accrus de cohabitation entre humains et faune sauvage dans ces territoires, accentués par la proximité des zones scolaires et de loisirs. L’école a fermé ses portes suite à l’incident et apporte un soutien médical et psychologique aux blessés et à leurs familles. Alors que la communauté locale peine à trouver les mots pour décrire ce moment difficile, les autorités continuent de surveiller la présence de l’animal.
Vos réactions sur cet événement sont attendues. Quel regard portez-vous sur la gestion des risques avec la faune sauvage locale ?
