Un détenu de la prison de Nanterre profite d’une sortie culturelle au Louvre, vendredi 13 mars 2026, pour s’évader à la station Auber alors que son escorte descend du RER A.
Six agents pénitentiaires encadrent trois prisonniers, dont celui né en 2001 condamné pour vol par effraction et trafic de stupéfiants, libérable en 2028, lorsque l’homme s’enfuit vers la ligne 7 du métro vers 14h30.
Contexte des sorties carcérales
Les permissions de sortie culturelle, comme celle organisée sur le thème des droits citoyens au Louvre, visent la réinsertion depuis des années, bien que la prison de Nanterre ait émis un avis défavorable en raison des antécédents disciplinaires du détenu.
Ainsi, le juge d’application des peines autorise malgré tout l’excursion, car les mesures éducatives complètent l’incarcération quand les surveillants suivent un protocole strict.
Cependant, la fuite révèle des failles, puisque les agents ne rattrapent pas l’individu qui disparaît dans la foule parisienne.
Déroulement et interpellation
Le parquet de Nanterre ouvre une enquête pour « évasion d’un détenu en permission de sortie », confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine, dès le samedi suivant l’incident.
Pendant ce temps, le fugitif gagne le Sénégal, où les autorités l’appréhendent à son arrivée à l’aéroport, mardi 17 mars, avant de le placer sous écrou extraditionnel.
Par conséquent, les formalités d’extradition s’enclenchent rapidement, car la coopération internationale facilite le retour du prisonnier vers la France.
