CENTCOM contredit les allégations iraniennes de capture de soldats américains

Alors que la guerre au Proche‑Orient se poursuit sous l’opération « Epic Fury », les autorités américaines ont fermement nié les affirmations de Téhéran selon lesquelles des soldats américains auraient été faits prisonniers. En réaction aux déclarations du secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, le Commandement central américain (CENTCOM) a qualifié ces propos de « mensonges et de tromperies » et affirme qu’aucun membre des forces américaines n’a été capturé.

Contexte des déclarations iraniennes

Ali Larijani a affirmé sur le réseau social X que plusieurs soldats américains avaient été faits prisonniers lors des affrontements récents, tout en accusant Washington de présenter ces disparitions comme des morts au combat afin de dissimuler la situation. Ces propos s’inscrivent dans une campagne de narration iranienne qui dénonce l’usage de bases dans les pays du Golfe par les forces américaines et exhibe des prétendues « victoires » militaires pour renforcer le discours interne.

Réponse rapide du CENTCOM

Dès que ces affirmations ont circulé, le CENTCOM a réagi publiquement. Un porte‑parole de l’organisation a indiqué à Al Jazeera que les « allégations du régime iranien sur la capture de soldats américains sont encore un exemple de ses mensonges et de ses tromperies ». Dans un autre communiqué, le commandement a insisté sur le fait qu’aucun membre des forces américaines n’avait été pris en otage ou capturé par l’Iran, réaffirmant ainsi la ligne officielle de l’administration américaine.​

Chiffres officiels et guerre de l’information

Les autorités américaines maintiennent qu’au stade actuel, six membres des forces armées américaines ont été tués dans l’opération, chiffre régulièrement mis à jour par les déclarations officielles du CENTCOM. En parallèle, Téhéran a multiplié les revendications, allant jusqu’à prétendre des centaines de pertes américaines, ce qui cadre avec une stratégie de guerre d’information visant à saper la crédibilité de Washington et à projeter une image de puissance militaire.​

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