Un sinistre s’est déclenché peu après 6 heures ce vendredi 20 février 2026 dans un centre équestre situé à proximité du parc Olbius‑Riquier à Hyères, tandis que le quartier s’éveillait et que les premiers cavaliers se préparaient à monter en selle.
Lorsque les pompiers ont pris connaissance de l’alerte, les flammes ont déjà montré des issues des box abritant les chevaux, ce qui explique la rapidité avec laquelle les conditions sont devenues extrêmement difficiles pour les animaux et les secours.
Les sapeurs‑pompiers du Var, onze intervenants mobilisés sur place, sont parvenus à circonscrire le feu à une zone de 65 m² environ, ce qui leur a permis d’éviter la propagation aux stocks de foin, réputés particulièrement inflammables.
En agissant ainsi, les équipes ont limité les dommages matériels et surtout préservé la vie des autres chevaux du centre, ce qui représente une première forme de victoire dans un contexte tragique.
Les forces de l’ordre ont été appelées sur place, alors que les propriétaires et les responsables du centre tentaient de comprendre comment cet incendie avait pu démarrer, sans que les causes soient encore établies.
Les enquêtes se poursuivent donc, car chaque établissement équestre du Var sait désormais que l’origine d’un départ de feu peut être liée à un défaut électrique, une source de chaleur oubliée ou même un acte humain que la justice devra vérifier.
Pour les habitants d’Hyères, ce drame rappelle la vulnérabilité des établissements accueillant des animaux, au moment où les centres équestres constituant aussi des lieux de loisirs, de transmission et de lien social pour de nombreuses familles du littoral.
Les citoyens peuvent ainsi s’interroger sur les normes de sécurité appliquées dans ces structures, sur la fréquence des contrôles et sur la capacité des centres à assurer à la fois la sécurité des pratiquants et celle des animaux.
