À Mayol, le RCT ne s’est pas incliné sur un faux départ ou une maladresse isolée, il a progressivement cédé la place, comme si l’équipe de Toulon s’était convaincue de son rôle d’épouvantail plutôt que de prétendant. Loin de la performance de domination attendue à domicile, les Rouge & Noir a laissé filer le Stade Français dans les intervalles, sans jamais réussir à imposer son tempo ni sa logique. La défaite 27 à 46 ne se lit donc plus comme un simple revers, mais comme un match où le RCT ne s’impose pas, il se soumet.
