La mort d’“El Mencho” déclenche une vague de violences
La mort du chef du Cartel Jalisco Nouvelle Génération (CJNG), Nemesio Oseguera Cervantes, alias “El Mencho”, lors d’une opération militaire le 22 février 2026 à Tapalpa, dans l’État de Jalisco, a provoqué une reprise immédiate de la violence dans plusieurs régions du Mexique. Traduit par une escalade de représailles, ce coup porté au cartel a débouché sur des barrages routiers, des attaques contre des infrastructures publiques et une forte tension sécuritaire dans la région de Guadalajara.
Guadalajara au cœur des inquiétudes sécuritaires
Guadalajara, troisième ville du Mexique et capitale de Jalisco, doit accueillir quatre matchs de la Coupe du monde 2026, dont des rencontres emblématiques du Mexique et un Espagne‑Uruguay. Or, après la mort du chef du CJNG, des commandos armés ont fait irruption à l’aéroport international de la ville, obstrué des routes et forcé l’annulation ou la suspension de plusieurs événements sportifs, dont des matches de football locaux. Ces scènes de guérilla urbaine alimentent les interrogations sur la capacité du pays à assurer la sécurité des délégations et des supporters à seulement quelques mois de la compétition.
Les autorités rassurent sur la tenue du Mondial
Malgré ces tensions, les autorités mexicaines se veulent rassurantes. La présidente Claudia Sheinbaum a affirmé qu’il n’y aurait “aucun risque” pour les spectateurs à Guadalajara et que tous les dispositifs de sécurité seraient renforcés pour garantir la tenue des matchs. Un plan national de sécurité, impliquant près de 100 000 militaires et policiers, ainsi que des groupes de travail conjoints avec la FIFA, le Canada et les États‑Unis, doit sécuriser les sites hôtes, dont Guadalajara, à partir de 2026.
Les autorités mexicaines et la FIFA maintiennent officiellement la tenue des matchs de Coupe du monde 2026 à Guadalajara, tout en intensifiant la coopération sécuritaire régionale.
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