Les Émirats arabes unis, le Qatar, le Bahreïn, le Koweït, l’Arabie saoudite et Oman ont été frappés par des missiles ou des drones iraniens dans le cadre de la montée des tensions entre Téhéran, l’Iran et ses voisins arabes, mais aucun changement de leadership n’a été annoncé. Les autorités de ces monarchies continuent de gouverner depuis leurs capitales, et leurs dirigeants restent officiellement en poste.
Situation des différents chefs d’État
- En Arabie saoudite, le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud reste officiellement chef de l’État, tandis que le pouvoir réel demeure largement entre les mains du prince héritier Mohammed ben Salmane, qui reste sur place.
- Au Qatar, l’émir Tamim ben Hamad Al Thani est toujours en fonction et a présidé plusieurs réunions de gouvernement et de sécurité à Doha depuis le début des attaques.
- Aux Émirats arabes unis, le président Mohamed ben Zayed Al Nahyane dirige le pays depuis Abou Dhabi et continue de coordonner la défense avec ses alliés.
- Au Bahreïn, le roi Hamad ben Issa Al Khalifa reste à la tête du royaume, même si des rumeurs de fuite ont circulé dans des médias marginaux, sans confirmation par les autorités officielles.
- En Jordanie, le roi Abdallah II reste en poste à Amman et continue de diriger le pays, notamment dans le contexte de la guerre au Moyen‑Orient.
- Au Sultanat d’Oman, le sultan Haitham ben Tariq est toujours en place à Mascate et poursuit une politique de médiation et de neutralité, tout en demeurant sur son territoire.
Les dirigeants des pays arabes attaqués par l’Iran sont toujours à la tête de leurs États et résident dans leurs pays respectifs, sans changement formel de pouvoir signalé.
