Militaire décède après une agression par des vigiles d’une boîte de nuit à Solliès-Pont : Huit hommes déférés devant la justice

Un militaire basé à Fréjus est décédé suite à une altercation:

Scène de crime à au QG Solliès-Pont

Un militaire de 27 ans est décédé après avoir été violemment agressé par des vigiles dans une boîte de nuit à Toulon. Le décès a été causé par un traumatisme crânien avec hémorragie cérébrale diffuse.

L’incident a eu lieu le 27 août à la sortie d’une discothèque de Solliès-Pont:

L’agression a eu lieu le dimanche 27 août vers 5 heures du matin dans une boîte de nuit située à Solliès-Pont, dans le Var.

Au départ, une simple altercation verbale a conduit à une agression violente par des vigiles:

La victime a été violemment frappée par deux vigiles de l’établissement après une altercation verbale sur la voie publique. Après l’agression, son corps a été caché entre des véhicules par un groupe de quatre personnes, dont trois vigiles et un client de l’établissement.

Les secours ont été orientés dans la mauvaise direction par l’un des vigiles:

Les secours ont été alertés par un témoin, mais l’un des vigiles les a dirigés dans la mauvaise direction, les empêchant de prendre en charge la victime. Ce sont les cinq autres militaires qui l’accompagnaient qui l’ont ramené en voiture jusqu’à leur unité où il a finalement été pris en charge médicalement.

La victime est décédée quelques jours plus tard à l’hôpital Saint-Anne des suites de ses blessures, notamment un traumatisme crânien et une hémorragie cérébrale.

Huit personnes ont été interpellées, dont quatre militaires, un client et trois vigiles:

Les deux vigiles responsables de l’agression ont été placés en détention provisoire. Trois vigiles de la boîte de nuit, un client et quatre des personnes qui accompagnaient la victime ont été placés en garde à vue. Une information judiciaire a été ouverte pour plusieurs chefs d’accusation, notamment « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner par une personne exerçant une activité de sécurité privée », « entrave aux secours », « non-assistance à personne en danger » et « modification illicite de scène de crime ». Une enquête administrative a également été lancée contre la boîte de nuit, pouvant entraîner sa fermeture pour une durée de 6 mois.

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