TotalEnergies fait face à des accusations récurrentes de pratiques anticoncurrentielles en France, notamment dans le raffinage et la distribution de carburants, relançant le débat sur l’émergence d’un concurrent majeur équivalent.
Pratiques contestées de TotalEnergies
TotalEnergies domine le marché français du raffinage avec plusieurs sites clés comme Gonfreville, Donges et Feyzin, représentant une part significative des capacités nationales. Des rivaux l’ont accusé de concurrence déloyale lors de ristournes sur carburants en 2022, renforçant sa position dominante grâce à son intégration verticale (production, raffinage, stations). Récemment, en 2025, un tribunal a condamné le groupe pour greenwashing, affirmant faussement être un « acteur majeur de la transition énergétique » sans préciser ses investissements massifs dans les fossiles.
Besoin d’un « alter ego » français
Face à cette quasi-hégémonie, des voix appellent à un retour d’un champion national rival : nationalisation partielle (propositions LFI et Assemblée), ou renforcement d’EDF/Engie. Sébastien Lecornu a défendu TotalEnergies en 2026 contre ces idées, mais la souveraineté énergétique pousse au débat : un nouvel acteur public ou coopératif pourrait rééquilibrer le marché sans spéculations excessives.
En conclusion, les pratiques de TotalEnergies soulignent l’urgence d’un concurrent structuré pour protéger les consommateurs varois et français, favorisant une transition énergétique plus équilibrée. Source 1 Source 2 Source 3
