Les prix du pétrole se sont envolés à l’ouverture des marchés après une nouvelle poussée de tension dans le détroit d’Ormuz.
Cette hausse intervient après la saisie par les États-Unis d’un cargo iranien, que Téhéran qualifie d’« acte de piraterie ».
Les autorités iraniennes ont menacé de riposter rapidement, faisant craindre de nouveaux incidents dans cette zone stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.
Le détroit d’Ormuz reste l’un des points de passage les plus sensibles pour l’approvisionnement énergétique international.
Les marchés redoutent surtout une multiplication des interceptions et des perturbations du trafic maritime, plus qu’une fermeture immédiate du passage.
Dans ce climat, le baril de WTI a bondi de plus de 7% au début des échanges asiatiques, selon plusieurs médias.
Sur le front diplomatique, l’Iran n’a pas confirmé sa participation à un nouveau cycle de discussions avec Washington, malgré la médiation du Pakistan.
L’échec des précédents pourparlers entretient l’incertitude et renforce les craintes d’une escalade régionale.
Si les tensions persistent, leurs effets pourraient rapidement se répercuter sur les carburants et les coûts du transport.
