L’équipage d’Artemis II progresse vers la Lune tandis que la NASA surveille les systèmes vitaux, car la capsule Orion transporte précisément 189 plats et boissons pour dix jours, une quantité calculée afin que chaque astronaute consomme deux boissons aromatisées quotidiennement, y compris du chocolat sous forme de boisson petit-déjeuner ou de cacao.
Origines des rations spatiales
La NASA élabore ces menus depuis des décennies parce que les missions Apollo limitaient les options à des tubes nutritifs, alors qu’aujourd’hui, les astronautes comme Reid Wiseman, Victor Glover, Christina Koch et Jeremy Hansen testent les aliments en amont pour équilibrer nutrition et préférences personnelles, ce qui inclut des friandises comme le gâteau au chocolat ou la pâte à tartiner.

Les contraintes d’Orion, qui manque de réfrigération et de réapprovisionnement, imposent des produits thermostabilisables ou réhydratables, de sorte que le chocolat figure parmi les desserts stables tels que biscuits, pudding et amandes enrobées, une évolution issue des navettes spatiales qui diversifiaient déjà les saveurs.
Détails du menu chocolaté
Artemis II launch system diagram
L’inventaire prévoit des boissons chocolatées pour le petit-déjeuner, du cacao chaud et des tartinables au chocolat parce que ces items soutiennent le moral lors du survol lunaire à 6 500 km, tandis que 43 cafés et cinq sauces piquantes complètent les 58 tortillas et plats comme quiche aux légumes ou bœuf barbecue.
Puisque la mission dure dix jours sans marge excédentaire significative, les quantités de chocolat suffisent exactement aux besoins caloriques quotidiens de 2 500 à 3 000 par personne, une provision que les astronautes gèrent via un réchauffeur portable et un distributeur d’eau, car tout déchet doit rester confiné en micropesanteur.
Si un item venait à manquer, les réserves flexibles par conteneur de deux-trois jours permettent des ajustements, bien que la NASA n’ait signalé aucun déficit depuis le lancement le 1er avril.
La fusée SLS propulse le vaisseau Orion, dont les réserves alimentaires comprennent du chocolat canadien — un clin d’œil à Jeremy Hansen, qui motive l’équipage pendant les manœuvres de correction de trajectoire.
