Népal : les femmes ont-elles encore leur place en politique aujourd’hui ?

La semaine dernière, un dialogue public s’est tenu à Katmandou, au Népal, pour dénoncer l’exclusion persistante des femmes politiques. Organisé samedi à Naxal, l’événement a immédiatement mis en lumière un déséquilibre toujours criant. Plus de 300 participants ont assisté aux échanges et signé des pétitions pour une représentation équitable.

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Cette mobilisation récente s’inscrivait dans un combat plus ancien. Depuis des années, les militantes dénonçaient une culture politique figée, malgré l’émergence de la génération Z. Les intervenantes rappelaient que les mentalités partisanes résistaient aux évolutions sociales annoncées.

Intitulé « Exclusions délibérées : femmes, politique et défaillance éthique », le dialogue réunissait 22 intervenants issus de la société civile. Chacune évoquait des obstacles structurels, notamment le manque d’investitures féminines. Les chiffres parlaient d’eux-mêmes : les femmes représentaient 52 % de la population, mais seulement 396 candidates sur 3 486 aux prochaines législatives.

Selon plusieurs responsables locales, les quotas constitutionnels restaient souvent la seule porte d’entrée politique. Les femmes étaient encore cantonnées à des rôles secondaires, malgré leurs compétences. Pour les représentantes de la jeunesse, la contestation ne visait pas les anciens dirigeants, mais un système peu enclin au partage du pouvoir.

Les échanges soulignaient aussi le poids du langage et des traditions partisanes. Certaines expressions culturelles continuaient d’infantiliser les femmes engagées. Face à ce constat, les organisateurs appelaient à une solidarité transpartisane et durable, au-delà des échéances électorales. Source

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