Vol choc à la caserne de Hyères : 140 000 euros évaporés

Lundi 29 décembre 2025, alors que l’amicale des sapeurs-pompiers de Hyères savourait encore les fruits de sa campagne de calendriers, un cambriolage audacieux frappait sa caserne varoise, où les malfaiteurs dérobaient environ 140 000 euros du coffre-fort. Cette somme, constituée d’espèces et de chèques issus des dons généreux des habitants qui soutenaient traditionnellement les orphelins des pompiers ainsi que les activités locales, soulignait l’impact profond d’une tradition que l’on pensait solidement ancrée depuis des décennies.

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Les voleurs, qui profitaient de la nuit pour pénétrer discrètement au sous-sol du bâtiment où des sapeurs-pompiers montaient pourtant la garde en permanence, forçaient une porte en bois avant d’utiliser un engin de travaux puissant afin d’ouvrir le coffre, ce qui révélait une préparation minutieuse que personne n’imaginait possible dans un lieu aussi sécurisé. Jean-Pierre Giran, maire d’Hyères qui déplorait déjà publiquement un acte de malveillance inédit parce qu’il visait un symbole de dévouement collectif, insistait sur le fait que la caserne, dépourvue de vidéosurveillance contrairement à ce que l’on attendait d’un tel espace, facilitait fâcheusement l’évasion des auteurs sans traces visibles.

Au commissariat de Hyères, où les enquêteurs s’interrogeaient sur la manière dont un ou plusieurs individus avaient réussi à opérer sans alerter les vigies présentes sur place, une investigation minutieuse se déployait pour identifier les responsables, tandis que le SDIS prévoyait une communication officielle le mardi suivant afin d’apaiser les tensions naissantes au sein de la communauté. Cette affaire, qui rappelait vaguement des agressions sporadiques lors des distributions de calendriers que l’on craignait depuis longtemps parce qu’elles mettaient en danger les bénévoles, élevait cependant le risque à un niveau extrême puisque le larcin survenait en plein cœur d’une caserne. Éric Brocardi, porte-parole des Sapeurs-Pompiers de France qui évoquait des incidents croissants durant les collectes, mettait en lumière les enjeux sécuritaires qui pesaient désormais sur une pratique festive que les équipes organisaient avec enthousiasme chaque automne. Source1 Source2

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