En quelques heures, à Berlin, plusieurs dirigeants européens ont proposé une force multinationale en Ukraine.
Cette annonce a visé à sécuriser une paix négociée, alors que les combats se sont brièvement calmés.
L’initiative a réuni le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et le Danemark, avec un appui américain assumé.
Depuis des mois, les discussions sur des garanties de sécurité animaient les sommets européens et atlantiques.
Les responsables cherchaient des mécanismes crédibles pour éviter une reprise rapide des hostilités.
Cette dynamique s’inscrivait dans un contexte diplomatique lent, mais jugé nécessaire par plusieurs capitales.
À Berlin, Friedrich Merz a accueilli Volodymyr Zelensky lors d’échanges élargis, lundi soir, en présence de Mette Frederiksen.
Le responsable allemand a estimé que la période actuelle offrait une opportunité inédite depuis février 2022.
Selon lui, une trêve devenait envisageable, même si le chemin restait long vers une paix durable.
Les territoires occupés sont restés au cœur des discussions, car ils conditionnent toute négociation sérieuse.
Volodymyr Zelensky a évoqué une souffrance nationale persistante, selon des propos rapportés par Reuters.
La force multinationale s’inscrirait dans des garanties robustes, destinées à dissuader toute nouvelle offensive russe.
Ainsi, cette proposition a émergé alors que les armes se taisaient par intermittence sur le front.
Par le passé, seules des trêves brèves avaient ponctué l’invasion, sans cadre de sécurité durable.
Les Européens misent désormais sur l’unité politique pour crédibiliser une dissuasion collective.
L’Ukraine resterait seule décisionnaire de ses concessions territoriales, ont insisté les participants.
