Dune d’Escoublac : villages disparus sous le sable ?

Une croix plantée dans la forêt d’Escoublac marque encore l’emplacement précis du bourg englouti en 1751. Ce lieu, au cœur de La Baule-Escoublac, rappelle un drame ancien. La dune, haute de 52 mètres, recouvre les ruines d’un village ravagé par une tempête violente et un séisme.

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Les habitants affrontaient déjà les sables mouvants depuis des siècles. En 1450, un raz-de-marée avait déjà submergé un premier bourg côtier. Puis, les vents marins poussaient inexorablement les dunes vers l’intérieur des terres. Ainsi, l’église paroissiale se retrouva à demi enfouie vers 1781, obligeant les fidèles à descendre par une fenêtre pour prier.

La dune progresse toujours, bien que fixée par des plantations dès 1860. Des pins maritimes et chênes verts stabilisèrent enfin les 647 hectares menaçants. Aujourd’hui, ce site attire randonneurs et cyclistes, mais alerte sur les risques côtiers. Car les tempêtes rappellent que la mer et le vent dictent leur loi.

La forêt abrite aussi un parcours de santé et des concerts estivaux. Pourtant, sous la pinède de 47 hectares, l’histoire dort. Pourquoi ces villages successifs ont-ils péri ? Les sables mobiles, amplifiés par les catastrophes naturelles, en sont la cause profonde.

Que pensez-vous de ces mystères enfouis ? Partagez vos avis en commentaires.

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