Les compagnies aériennes évitent l’espace aérien vénézuélien après les mises en garde américaines.

Depuis l’annonce de Donald Trump déclarant l’espace aérien « au-dessus et autour » du Venezuela fermé « dans son intégralité », les autorités de Caracas dénoncent une manœuvre illégale et dangereuse pour la sécurité aéronautique. Le message présidentiel, adressé aux compagnies aériennes et aux pilotes, ne s’appuyait sur aucune mesure technique clairement annoncée, alimentant la confusion dans le secteur du transport aérien.

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À Caracas, le ministère des Affaires étrangères estimait de longue date que Washington durcissait progressivement sa pression, mêlant sanctions, campagnes de communication et renforcement militaire autour des côtes vénézuéliennes. Les dirigeants vénézuéliens évoquaient déjà une stratégie américaine de « menaces coloniales » cherchant à contester le contrôle de l’espace aérien national au mépris de la Convention de Chicago, qui consacre la souveraineté exclusive des États sur leur ciel.

La déclaration de Trump survient alors que l’aviation civile faisait face à une multiplication d’avertissements sécuritaires liés à l’augmentation des activités militaires dans la zone, poussant plusieurs compagnies internationales à détourner leurs routes du territoire vénézuélien. En réponse, Caracas accusait Washington de créer une situation de risque artificielle afin de justifier une nouvelle étape dans sa politique de pression et appelait l’ONU à se saisir du dossier pour prévenir une déstabilisation plus large de la Caraïbe et du nord de l’Amérique du Sud.

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